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Aujourd’hui, la protection des mineurs sur Internet se réduit à quelques solutions techniques peu efficaces et facilement contournées par des adolescents qui maîtrisent les outils technologiques dès leur plus jeune âge.
Les cases à cocher (avec déclaration sur l’honneur), la saisie d’informations lues sur des cartes bancaires et même les outils de contrôle parental sont autant de méthodes courantes de protection que les mineurs peuvent aisément déjouer pour accéder à des contenus ou des services en ligne dont tout parent souhaiterait les tenir éloignés.
Or, la libéralisation du marché des jeux d’argent en ligne, qui sera effective très bientôt en France, va susciter un véritable déferlement de sites web dont il convient de préserver les moins de 18 ans : casinos, strip poker, paris sportifs, pronostics, jeux d’argent et autres créations typiquement destinées aux adultes vont venir s’ajouter aux contenus déjà disponibles : sites pornographiques, services de strip video, de webcam, etc. On comprend donc pourquoi un certain nombre d’associations et de groupes de pression dénoncent publiquement les risques d’addiction, de dérives éducatives, morales et financières que représenterait pour les mineurs, une libéralisation totale et sans contrôle des jeux d’argent en ligne.
Les concepteurs d’un procédé technique innovant soulignent que le déploiement de leur solution apporte le même niveau de protection des mineurs sur internet que celui existant dans le monde physique.
Simple à mettre en œuvre au niveau national, voire européen, d’un déploiement extrêmement rapide et d’un coût nul pour le consommateur, ce procédé permet de protéger efficacement les mineurs sur Internet.
Cette solution, qui fait l’objet de brevets déposés auprès l’INPI et de l’Office Européen des Brevets, pourrait constituer l’une des fameuses digues de protection des mineurs évoquées récemment dans les médias lors de l’annonce de la libéralisation du marché des jeux en ligne.
Pour promouvoir nos idées, nous avons créé l’association e-Sapiens.
Les concepteurs
François DRUEL et Alain SCHOTT
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